PostHeaderIcon Fin juillet 2011 : tout-e-s en France au camp international des jeunes anticapitalistes et révolutionnaires !

campperugiaTu trouves aussi que le monde ne tourne pas rond ?

La crise du capitalisme fait des ravages dans le monde entier : le chômage, le racisme et la pauvreté explosent. Les richesses sont mal partagées : les 400 personnes les plus riches du monde possèdent autant que la moitié de la population mondiale. Le changement climatique s’accélère et requiert des mesures radicales et urgentes mais, au nom du profit, les grandes multinationales s’y opposent ou nous proposent des « solutions » comme le nucléaire dont le danger a encore été démontré récemment à Fukushima. L’extrême-droite et la droite s’attaquent aux réfugiés, aux sans-papiers, aux musulmans, désignés comme boucs émissaires. La musique et la culture sont transformées en marchandises, nos universités sont mises en concurrence, nos emplois sont de plus en plus précaires…

Une semaine de formation, de débats, et de fête !

Et si pour une fois tu passais tes vacances d’une autre façon ? Faire la connaissances de jeunes des 4 coins de l’Europe, de la Suède au Portugal, de l’Écosse à la Pologne… Pendant une semaine, tu passeras ton temps avec d’autres jeunes et tu pourras participer à des dizaines d’ateliers politiques et de meetings sur l’écologie, la solidarité internationale, le féminisme, l’antiracisme, les luttes étudiantes et lycéennes, le mouvement anti-guerre, etc. Le soir : du temps pour faire la fête, prendre un verre et causer avec d’autres jeunes ayant les mêmes préoccupations que toi.

Le camp de jeunes, qu’est-ce que c’est ?

Depuis près de trente ans, les groupes de jeunes anticapitalistes et de jeunes révolutionnaires de toute l’Europe se donnent rendez-vous dans un pays différent pour se rencontrer, échanger, et se former aux questions politiques et sociales. Cette année, ce sera dans le Sud de la France. Ce camp de jeunes organisé par la Quatrième Internationale rassemble entre 500 et 700 jeunes d’une vingtaine de pays d’Europe, avec des invité-e-s d’autres continents, venu-e-s témoigner de la situation dans leurs pays.

Comment ça marche ?

Le camp fonctionne selon le principe d’autogestion : les tâches sont collectives et tournantes. Les délégations nationales se répartissent la préparation de la nourriture, le nettoyage du camp et des sanitaires, le service d’ordre, la traduction simultanée, la définition du programme et la présentation des ateliers et des formations, l’animation d’espaces thématiques, etc. Des « vieux » sont toutefois présent-e-s en appui pour assumer certaines tâches techniques. Des repas végétariens ou/et végétaliens sont prévus, mais il faut le préciser à l’inscription. En cas d’allergie alimentaire, il faut également le préciser pour que l’on puisse en tenir compte dans les préparations (cela ne doit pas constituer un obstacle à la venue au camp).

Généralement, chaque journée est dédiée à un thème : la journée commence par une formation théorique en plénière sur le sujet du jour, puis chacun-e se rend à l’atelier qui l’intéresse le plus parmi la liste proposée ; c’est l’occasion de se concentrer sur un aspect de la question ou sur un cas pratique. L’idéal étant que les membres d’une section  nationale se répartisse les groupes pour mutualiser ensuite l’ensemble des informations recueillies dans les ateliers. Et le soir, il y a des meetings avec des invité-e-s, avant de laisser la place au bar, aux chansons et à l’amitié sans frontière ! Parallèlement au programme, il existe des espaces thématiques qui proposent leurs propres activités, et permettent ainsi d’approfondir des débats liés aux questions d’oppression, sexuelle ou de genre par exemple.

Pour ne déranger personne et pour éviter tout problème, le camp se fait toujours dans un camping à l’écart des villes, que nous occupons intégralement. L’hébergement se fait donc sous tente, mais des logements « en dur » sont prévus, pour les jeunes parents par exemple. Un-e médecin est disponible sur place en permanence. La visite d’une ville proche ou d’un site intéressant est toujours proposée aux participant-e-s.

A quoi ça sert ?

Le camp de jeunes est un moment unique dans l’année…

  • Unique à l’échelle individuelle, car c’est l’occasion d’essayer de mettre en pratique certaines idées pour lesquelles nous luttons toute l’année. C’est aussi un moment rare où l’on casse le sentiment d’isolement, en se trouvant avec des centaines de camarades qui partagent le même combat, la même vision d’une société non pas basée sur l’exploitation, mais sur la solidarité. Et naturellement, cela sert à se former sur une multitude d’aspects pratiques et théoriques que l’on n’aborde pas nécessairement au cours de l’année, et qui pourtant sont essentiels pour décrypter la société capitaliste et ses mécanismes d’oppression, et donc pour lutter contre…
  • Unique à l’échelle des délégations nationales, qui peuvent ainsi réunir militant-e-s et sympathisant-e-s des différentes sections du pays, pour apprendre à se connaître, pour échanger nos expériences, et pour décider d’actions en commun.
  • Unique à l’échelle internationale, car c’est l’occasion de rencontrer des camarades d’autres pays, individuellement ou de section à section, et de mieux comprendre ce qui se passe ailleurs, d’obtenir des informations sur les luttes qui se déroulent en Europe et dans d’autres pays.

Combien ça coûte ?

La participation au camp coûte 135 € pour la semaine (hébergement et repas). A cela, il faut ajouter le prix du transport collectif en car (125 € pour l’A-R depuis Bruxelles) à moins que tu ne préfères y aller par tes propres moyens. Mais le principe de base, c’est que l’argent ne doit JAMAIS être un obstacle à la venue de camarades disposant de peu de fric. Si tu veux venir mais que tu n’as pas la somme demandée, on trouvera une solution collective. Il faut juste nous prévenir suffisamment à l’avance.

S’inscrire ?

Le prix du trajet dépend largement du nombre d’inscrit-e-s, car le nombre de participant-e-s détermine l’organisation des voyages (train, car, voitures, etc.). Si tu sais que tu vas venir, il est donc essentiel de t’inscrire au plus tôt, et de verser des arrhes (un acompte) qui  nous permettront d’engager les premières dépenses.

Renseignements

Envoie un email à info@anticapitalisme.be, téléphone au 0472/57.84.67 ou rends-toi sur le site www.anticapitalisme.be pour des informations plus complètes (le programme complet et les informations pratiques détaillées seront disponibles début mai).

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